Tablature accordéon diatonique, méthode Corgeron et CADB

LA TABLATURE ACCORDÉON DIATONIQUE

La tablature est l’écriture simple d’un morceau qui permet de jouer d’un instrument sans savoir vraiment lire la musique. Pour l’accordéon diatonique les tablatures se trouvent le plus souvent sous deux formes , la notation CADB et la notation Corgeron. L’accordéon diatonique émet un son différent que l’on pousse où que l’on tire. Il existe d’autres formats d’écritures mais les plus répandus sont ces deux-là.

Il est important de savoir lire les deux car selon la méthode ou le recueil de tablatures que vous acheter l’écriture peu changer.

Pour un deux rangs, voici un exemple de clavier

tablature accordéon diatonique

Clavier 2915

Le premier rang (extérieur droit) quelque soit le clavier est annoté par des chiffres de 1 à x selon le nombre de bouton. Ce premier rang est le rang de la gamme de sol si nous sommes sur un sol do ( do, ré, mi, fa#, sol, la si, do……).Le second rang est lui annoté par des chiffres de 1′ à x’. gamme de do ( do, ré, mi fa, sol, la si…. ). Et enfin pour le troisième rang se sera des 1″ à  x » ( rang des altérations do#, sol#, sib, mib….)

tablature accordéon diatonique

Pour la notation CADB pour un deux rangs. La portée musicale est intéressante pour le rythme. Encore faut il connaître la valeur des notes. Il existe de petits logiciels gratuits qui permettent de travailler les rythmes   http://www.apprendrelesolfege.com/exercices-rythmiques

durée des notes tablature accordéon diatonique

Sur ce tableau on voit bien que la durée d’une blanche n’est pas la même que la durée d’une croche. Les tablatures de musique classique m’ont toujours étonnées par leur longueur. En musique traditionnelle les phrases sont souvent répétées avec une première fin en suspension et la seconde en conclusion. Serait on fainéant ? En tout cas des signes comme la barre de reprise nous permettent d’avoir des tablatures qui tiennent très souvent sur un feuillet A4.

Je vais rester sur la méthode CADB pour l’instant on visionne POUSSE et TIRE , la méthode Corgeron est simplement une vison différente de la lecture de la tablature on visionne LA RANGEE. Il est à mon sens important de savoir lire les deux.

Dans les deux cas le rythme est indiqué par la partition.

Pour bien adapter le rythme d’une partition le plus simple est de diviser la tablature sur la valeur la plus faible de la note. Exemple: deux mesures de la valse à Ollu

tablature accordéon diatonique

La première mesure est composée de 6 croches je vais donc écrire ma partition toute en croche ainsi je pourrais comprendre que certaines notes sont plus au moins longues que d’autres. Dans l’exemple première mesure 6 croches, seconde mesure 3 noires. Si je transforme ma seconde mesure en croches , je vois que mes trois notes sont deux fois plus longues que mes 6 premières.

tablature accordéon diatonique

Je dois donc les jouer deux fois plus longues que les premières. C’est peut-être un peu compliqué mais une tablature qui n’a que des chiffres ne représente aucune musique sans avoir le rythme. Souvent au début il y a une confusion entre la durée des notes et sa vitesse d’exécution.

La vitesse est donnée par le tempo et pas par la durée de la note.

Pour la méthode Corgeron c’est la rangée qui est visualisée, la rangée de G(sol) et celle de C(do), le même exemple

tablature accordéon diatonique

Tout ce qui est souligné d’un TIRET est tiré, je compare les deux images pour comprendre je tire donc la touche 7 sur le premier rang, le CADB est noté 7 T et Corgeron est noté 7 Sol(G).

 

A méditer.

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